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La liberté d’expression

L’élite occidentale dépense autant pour contrôler les médias, pour acheter la presse qui propage ses préjugés, pour museler les intellectuels et les universités, que pour l’armement. Bonjour la liberté d’expression. Cette élite organise de nouvelles chasses à l’homme. Continuer la lecture de La liberté d’expression

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La voiture et le chômage

Si l’on va au fond des choses, la voiture, c’est la possibilité de se transporter n’importe où très rapidement, à cent kilomètres, ou moins, ou plus, en n’ayant à bouger que le petit doigt, qu’à appuyer doucement sur une pédale. Bref, au lieu d’entreprendre un voyage, on ne fait à proprement parler rien du tout. On écoute de la musique. Continuer la lecture de La voiture et le chômage

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La liberté de la presse

Les journalistes occidentaux portent aux nues à la fois le point de vue de la liberté et cette liberté.  Dans le monde libre, la liberté impose pourtant à chacun, sauf aux chômeurs dont le point de vue n’a aucune importance, d’adhérer arbitrairement à certains points de vue sous peine d’être traité en paria, de se faire licencier, exclure. Un journaliste n’est donc pas du tout libre. Mais, par-dessus le marché, il doit dire et penser à tout prix qu’il est libre alors qu’il ne l’est pas.

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Plumitif 151

Une du n°151 du Plumitif

Sorry les gars, il fallait que ça sorte !

Coup de gueule d’un chômeur en rogne.

mardi 14 octobre 2014

par Paul Willems

Des malheureux se tuent au boulot pour financer la sécurité sociale, soi-disant. FAUX. C’est faux. Continuer la lecture de Plumitif 151

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R.D.C., guerre et démocratie

Une situation qui n’est presque jamais d’actualité, sauf au moment des élections. Un débat méconnu, ou sélectif. Un débat concernant avant tout des horreurs et des violations des droits de l’homme qui sert à masquer une guerre pour des matières premières stratégiques qui perdure depuis plus d’une décennie. Continuer la lecture de R.D.C., guerre et démocratie

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Je suis un chômeur de longue durée

Je suis un chômeur de longue durée, 1ère édition
Page de couverture de la première édition

Petit essai littéraire

Éditions provisoires

3 €

descriptif

Le chômage de longue durée se perçoit comme une opposition radicale au travail, du moins vécu de cette manière. Pourquoi, et réalité du travail. Ce dernier vécu par un chômeur de longue durée.

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Les petits saints

Mieux vaut regarder les choses en face. L’establishment est tout content, il se dit que c’est gagné, qu’on va le débarrasser des Arabes, des musulmans, des noirs, des gauchistes, et qu’il conservera le beau rôle. Les gens en place ont besoin de faire le vide, de faire de la place. Tout ce petit monde va très bien entendre et tout dissimuler avec une prodigieuse perversité.
Ouf, il ne sera pas considéré comme responsable de toutes les exclusions, de la misère galopante.
On ne va plus parler de rien, du passé, tout est bon.
Les grands patrons ne diront rien. Du moment que personne ne conteste le bien-fondé de leurs explications, aussi grotesques soient-elles. Ils vont se tailler une réputation en or, passer pour des petits saints.
Les néocolonialistes qui ont bombardé des petits pays pétroliers, exclu des centaines de milliers de chômeurs, envoyé la moitié de la jeunesse maghrébine en prison, démoli la sécurité sociale, tout en fabriquant une caste de salariés dotés de privilèges, se prenant pour des barons, pour des dieux, réduit la moitié de la jeunesse au chômage, donné de l’argent à gogo à des super-riches, vendu les biens de l’état pièce par pièce, exempté d’impôts multinationales et milliardaires, mis un maximum en poche eux-mêmes, tout cela va se retrouver sur un piédestal.
La vieille classe politique vient elle-même, avant de lever le pied, de donner des moyens supplémentaires d’éliminer des gens en prenant des mesures pour exclure massivement des chômeurs. Mais cela n’aurait rien à voir avec du racisme!

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Qui s’attaque au parlementarisme ?

La gauche est en train de se transformer en petit Poucet. Elle critique les paroles, les mots utilisés. Que signifient les paroles ? La gauche se protège un peu, mais elle ne remet rien en question, sauf, en fin de compte, le choix des gens, ou plutôt celui des dirigeants, et de tout le système qui les a élus. Ce parlementarisme, qui, souvent, revient justement à ne parler de rien, à étouffer certaines choses, à se substituer à la parole, à faire prévaloir une langue de bois, des discours, à rendre caducs ceux qui ont le plus de sens. On se demande qui s’attaque au parlementarisme ? Le parlementarisme, c’est le parlementarisme.
La gauche veut empêcher les dirigeants de la N.V.-A. de prendre leurs aises, de se comporter en maître, de se croire tout permis, et d’en remettre encore et encore, de dégoûter tout le monde, bref de faire joujou avec le pouvoir. Elle anticipe. Elle essaie de baliser. Elle met toute la situation sur le dos de la mérule. Elle essentialiserait. Mais ce qu’elle reproche, on le pratique déjà à tour de bras, en noir et blanc et en couleur. Au lieu de remettre ceux qui le méritent à leur place! Elle n’a pas prévu de contre-discours efficace, excepté mettre un groupe humain sur un piédestal.
Elle a l’air pressée d’en finir, d’interdire. S’agit-il d’un interdit libérateur, ou s’agit-il au contraire de les exciter un maximum?
La conséquence, c’est que personne ne parle de rien. Tous se surveillent. On ne parle de rien une fois de plus. La gauche elle-même ne dit rien à part le fait qu’elle fait des critiques. Certains se mettent à parler d’une mauvaise façon.
Nul ne tient de discours clair. Beaucoup en profitent pour se faire passer pour des petits saints.
Que fait-on dans ce cas? On attend que ça passe?
Ne vaudrait-il pas mieux nuancer, positiver ce qui peut l’être, au lieu de fabriquer des monstres.