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Attitudes des électeurs par rapport aux élections présidentielles et choses à dire à chacun pour le convaincre de voter pour Mélenchon

Que dire à quelqu’un qui ne sait pas pour qui voter? Il y a plusieurs cas. Continuer la lecture de Attitudes des électeurs par rapport aux élections présidentielles et choses à dire à chacun pour le convaincre de voter pour Mélenchon

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France insoumise, P.S. et chômage.

 

Les grands médias essaient de susciter un rapprochement entre le PS et Mélenchon. Ce faisant, ils espèrent éliminer Mélenchon et imposer un agenda économique. Continuer la lecture de France insoumise, P.S. et chômage.

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Les médias et la campagne électorale présidentielle française

Travailleur en train de se reposer.

 

En France, pour le moment, les médias fabriquent les faits, les réputations à du cent à l’heure. Ils inventent tout. Continuer la lecture de Les médias et la campagne électorale présidentielle française

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Lorsque Napoléon rime avec Macron

NNapoléon à côté de Macron. Amusante devanture d'un libraire à Meslin l'évêque, en Hainaut.

 

Des élections et des candidats.

Macron plaît. Il a la stature d’une star sans en avoir le génie. Il en a le look. Le mode de vie. Les idées. Il est médiatique à outrance. Continuer la lecture de Lorsque Napoléon rime avec Macron

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Qui s’attaque au parlementarisme ?

La gauche est en train de se transformer en petit Poucet. Elle critique les paroles, les mots utilisés. Que signifient les paroles ? La gauche se protège un peu, mais elle ne remet rien en question, sauf, en fin de compte, le choix des gens, ou plutôt celui des dirigeants, et de tout le système qui les a élus. Ce parlementarisme, qui, souvent, revient justement à ne parler de rien, à étouffer certaines choses, à se substituer à la parole, à faire prévaloir une langue de bois, des discours, à rendre caducs ceux qui ont le plus de sens. On se demande qui s’attaque au parlementarisme ? Le parlementarisme, c’est le parlementarisme.
La gauche veut empêcher les dirigeants de la N.V.-A. de prendre leurs aises, de se comporter en maître, de se croire tout permis, et d’en remettre encore et encore, de dégoûter tout le monde, bref de faire joujou avec le pouvoir. Elle anticipe. Elle essaie de baliser. Elle met toute la situation sur le dos de la mérule. Elle essentialiserait. Mais ce qu’elle reproche, on le pratique déjà à tour de bras, en noir et blanc et en couleur. Au lieu de remettre ceux qui le méritent à leur place! Elle n’a pas prévu de contre-discours efficace, excepté mettre un groupe humain sur un piédestal.
Elle a l’air pressée d’en finir, d’interdire. S’agit-il d’un interdit libérateur, ou s’agit-il au contraire de les exciter un maximum?
La conséquence, c’est que personne ne parle de rien. Tous se surveillent. On ne parle de rien une fois de plus. La gauche elle-même ne dit rien à part le fait qu’elle fait des critiques. Certains se mettent à parler d’une mauvaise façon.
Nul ne tient de discours clair. Beaucoup en profitent pour se faire passer pour des petits saints.
Que fait-on dans ce cas? On attend que ça passe?
Ne vaudrait-il pas mieux nuancer, positiver ce qui peut l’être, au lieu de fabriquer des monstres.