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Fracture ou facture numérique: la question se pose?

J’ai reçu récemment un feed-back d’un interview passé dans un soi-disant E.P.N. (espace public numérique) de la part du service emploi de l’administration sociale dont je suis « usager ». En fait, il s’agit d’une A.S.B.L.. Cela n’a donc rien de public. Mais cette ASBL prétend lutter contre la fracture numérique. Continuer la lecture de Fracture ou facture numérique: la question se pose?

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Lorsque Napoléon rime avec Macron

NNapoléon à côté de Macron. Amusante devanture d'un libraire à Meslin l'évêque, en Hainaut.

 

Des élections et des candidats.

Macron plaît. Il a la stature d’une star sans en avoir le génie. Il en a le look. Le mode de vie. Les idées. Il est médiatique à outrance. Continuer la lecture de Lorsque Napoléon rime avec Macron

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Propagande de gauche et interventionnisme

J. Bricmont a écrit récemment une lettre ouverte aux activistes des droits de l’homme qui en ont appelé à l’ONU pour empêcher l’armée syrienne et ses alliés russes de reprendre entièrement la ville d’Alep aux milices qui l’occupaient en partie jusqu’à la fin 2016. Continuer la lecture de Propagande de gauche et interventionnisme

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Antonio Gramsci et la bataille des idées

L’opuscule Remporter la bataille des idées, de F. Ruffin, est une petite merveille. D’abord, il parle de Gramsci, un intellectuel révolutionnaire de première force, qu’il réussit à actualiser. Il ne comporte qu’une bonne vingtaine de pages, et est très facile à lire. Continuer la lecture de Antonio Gramsci et la bataille des idées

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Révolution pour rire et critiques de Charlie Hebdo

Le gros problème des critiques du dessin de Riss (Charlie Hebdo) comme celle parue dans Revolutionary socialism in the 21st century faisant référence au petit Eylan et au harcèlement sexuel est qu’elles se basent sur une interprétation de ce dessin qui n’est pas la bonne. Continuer la lecture de Révolution pour rire et critiques de Charlie Hebdo

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Les petits saints

Mieux vaut regarder les choses en face. L’establishment est tout content, il se dit que c’est gagné, qu’on va le débarrasser des Arabes, des musulmans, des noirs, des gauchistes, et qu’il conservera le beau rôle. Les gens en place ont besoin de faire le vide, de faire de la place. Tout ce petit monde va très bien entendre et tout dissimuler avec une prodigieuse perversité.
Ouf, il ne sera pas considéré comme responsable de toutes les exclusions, de la misère galopante.
On ne va plus parler de rien, du passé, tout est bon.
Les grands patrons ne diront rien. Du moment que personne ne conteste le bien-fondé de leurs explications, aussi grotesques soient-elles. Ils vont se tailler une réputation en or, passer pour des petits saints.
Les néocolonialistes qui ont bombardé des petits pays pétroliers, exclu des centaines de milliers de chômeurs, envoyé la moitié de la jeunesse maghrébine en prison, démoli la sécurité sociale, tout en fabriquant une caste de salariés dotés de privilèges, se prenant pour des barons, pour des dieux, réduit la moitié de la jeunesse au chômage, donné de l’argent à gogo à des super-riches, vendu les biens de l’état pièce par pièce, exempté d’impôts multinationales et milliardaires, mis un maximum en poche eux-mêmes, tout cela va se retrouver sur un piédestal.
La vieille classe politique vient elle-même, avant de lever le pied, de donner des moyens supplémentaires d’éliminer des gens en prenant des mesures pour exclure massivement des chômeurs. Mais cela n’aurait rien à voir avec du racisme!