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La France insoumise se réorganise

La FI a besoin de s’organiser ou de se réorganiser. En s’absentant, lors des amphis d’été, Jean-Luc Mélenchon a placé ses dirigeants devant une sorte de nécessité. Il les a mis en demeure de se positionner.

Ceci dit, entre parenthèses, l’absence de Jean-Luc Mélenchon aux amphis d’été de la FI ne devrait pas poser un tel problème, ne devrait pas susciter tous ces commentaires tirés par les cheveux au sujet des raisons ou pas de son absence. C’est le meilleur moment pour voyager, et il faut voyager, s’intéresser au reste du monde. C’est vital. Pendant le reste de l’année, la vie politique parlementaire exigeante qui est la sienne le retient en France. Et les amphis, c’est l’occasion ou jamais de laisser ses lieutenants prendre leurs responsabilités. S’il faut admirer la maîtrise du discours de Quatennens, du reste, ce sera aussi l’occasion de regretter l’absence de Danièle Obono, bien plus problématique à mes yeux que celle de Jean-Luc Mélenchon. Bref de regretter le côté franco-français de ces amphis, qui ont davantage servi à jeter l’opprobre sur l’immigration que sur quoi que ce soit d’autre. En tout cas, c’est ainsi que les choses ont tendance à tourner à cause de toute les prises de positions qui visent à défendre l’intellectuel mis en cause lors de ces amphis d’été à cause de ses propos sur l’islamophobie.

Les lieutenants de Mélenchon sont donc sont en train de se positionner. Ou ils l’ont fait, et, malheureusement, à mes yeux, ils ne s’en sont pas bien tirés. C’est peut-être dû au propre choix de Quatennens par Jean-Luc Mélenchon, plutôt que d’Obono ou d’autres. Malgré l’excellence de Quatennens, ce dernier a, en fin de compte, en soutenant un intellectuel officiel cherchant à justifier l’islamophobie, contribué à jeter l’opprobre sur l’immigration nord-africaine. Au faux pas d’un membre des Indigènes de la République qui souligne notamment le caractère systématique de l’écartement des cadres immigrés antiracistes à la FI, répond le faux pas de la FI.

Il y a ce qu’on appelle une opinion publique officielle. Et en dehors d’elle, il y a les opinions de chacun, des gens. Ce que nous vivons mal, c’est quand l’opinion publique officielle porte un jugement qui discrimine. Lorsque l’opinion d’un simple quidam fait la même chose, c’est beaucoup moins important. Une telle opinion publique officielle est très difficile à contredire, mais en politique, évidemment, c’est cette dernière qui compte et que les uns et les autres tentent de mettre de leur côté. Mais la mettre de son côté n’est pas facile. Pour y parvenir, partis et associations font souvent appel à des intellectuels officiels.

Qu’est-ce qu’un intellectuel officiel ? C’est un intellectuel qui fait passer l’officialité de la pensée avant la pensée. Bref qui essaie de se faire connaître en adoptant les tournures officielles de pensée, en les arrangeant à sa sauce, plutôt qu’on les contredisant lorsqu’elles le méritent.

La pensée officielle et le débat sur le colonialisme en France servent à présenter la France postcoloniale comme débarrassée du racisme, au-delà du racisme. Ce débat prétend mettre en cause sans y parvenir le racisme colonial, qui, du reste, n’aurait jamais sévi que dans les colonies. Telle est la pensée officielle sur la question du racisme. Et des intellectuels qui, autrefois, auraient été taxés d’intellectuels de Cour, de s’efforcer d’étayer cette thèse.
Combien restent encore persuadés que le colonialisme n’est pas du racisme! Même s’ils admettent que la société coloniale est, elle, raciste. Sur le racisme de la société coloniale, on a des écrits, notamment le fameux Voyage au Congo d’André Gide, que certains critiquent avec une ferveur qui reste emblématique du sort de la pensée dans notre société postcoloniale.
Sur le racisme du colonialisme en tant que tel il y a peu d’écrits, même s’ils sont très intéressants. Il y a Franz Fanon et Edward Said. Mais ce ne sont pas des philosophes, même si ce sont des intellectuels de premier plan. Il y a des poètes comme Césaire. Mais pas de philosophes. Par contre, il y a des philosophes racistes : Montesquieu, Voltaire, Alain ont tous des propos racistes.
Les philosophes échouent complètement à faire la part des choses.

Pour éviter certaines polémiques, lors des événements représentatifs qu’ils organisent, partis et associations s’efforcent généralement de proposer des intervenants les plus en accord possible avec cette opinion publique officielle, dite opinion commune. Et, en même temps, en accord avec leur propre point de vue. Mais c’est justement ce qui pose problème, à cause du caractère polémique de cette pensée officielle. Impossible d’éviter les thèmes polémiques surtout lorsqu’on veut faire changer des choses. C’est le cas de l’opinion sur l’islamophobie et sur le racisme en général.

Invité par la FI a donner une conférence aux amphis d’été, Henri Pena Ruiz a fait part de l’opinion philosophique officielle (ou commune) au sujet de la laïcité, opinion qui est considérée comme anti-raciste, et qui sert actuellement à départager racisme et antiracisme. Il s’agit bien d’une opinion. Pas d’une philosophie. Et cette opinion qui a le défaut de se dire philosophique confère à la laïcité une valeur universelle. C’est cette universalité qui empêcherait de considérer l’islamophobie comme du racisme. N’étant pas raciste, l’islamophobie serait acceptable ce qu’elle n’est en fait pas à cause du racisme. C’est l’existence de ce racisme qui fait de l’islamophobie un problème. L’impossibilité de critiquer l’islam provient du racisme. Bref, en aggravant ce racisme, on rend la critique de la religion, nécessaire et même salutaire, impossible. Cela la pensée officielle, particulièrement abstraite, ne le considère pas. Les mentalités dans nos sociétés sont encore largement colonialistes ou différentialistes et l’islamophobie procède bien à une théorisation raciste de l’islam. C’est ce racisme qui a choqué un commentateur de la conférence d’Henri Pena Ruiz et suscité une polémique. Ce n’est donc pas tellement le procès de HPR qu’il faut faire ici, mais celui de la philosophie et de la pensée officielle, qui passe pour de la philosophie.

À cette dimension intellectuelle se superpose la dimension politique de l’affaire. Lors de chaque campagne électorale, et même en dehors, quand on sait que des gens, un parti va se présenter à des élections des accusations terribles sont proférées. Des anathèmes sont lancés parfois par des gens qui ne sont pas n’importe qui.

Que faire ?

Une fois encore la FI bute sur ce problème. Le FN aussi, mais d’une autre façon. Lui voudrait faire passer l’islamophobie pour salutaire, voire indispensable. La FI s’attaque seule à cette difficulté, bref au racisme, à l’échelon politique. Cela fait partie de son ADN. On ne peut le nier.
À la FI, lorsque c’est Danièle Obono qui réagit à des propos racistes, elle, dans le bon sens, mais avec ses mots, sa sensibilité, l’opprobre est générale. La FI a les plus grandes peines du monde à s’en tirer. C’est ce que ses dirigeants ont sans doute voulu éviter.
À cause du bashing plus ou moins systématique dont pâtit la FI, cette dernière ne semble pas en mesure pour le moment d’affronter la pensée officielle et les médias qui en sont les propagandistes. Cela soit dit en passant, ceux qui la critiquent et qui tirent sure elle à boulets rouges sont donc également en tort et font eux-mêmes le jeu des racistes.

Bien sûr, officiellement, le racisme est condamnable. Mais, dans les faits, c’est beaucoup plus complexe. Justement à cause de cette pensée officielle, de cette opinion commune peu ou prou officialisée avec laquelle il n’est pas toujours facile de compter.

En Belgique un festival local, annuel, la Ducasse d’Ath, vient de faire débat. Une personnalité grimée en noir, servant à représenter un soi-disant sauvage, y défile bardée de chaînes. Les Athois sont persuadés que cela n’a rien de raciste. Pour eux, le sauvage correspond à une réalité historique. En criant, menaçant la foule, le sauvage ajoute du piquant à leur festival et est apprécié pour cette raison. Il est un fait qu’il semble plus difficile de rire des autres personnalités historiques, princes et ducs, chefs de gildes, et autres personnalités représentatives de militaires défilant à ses côtés. Mais l’Unesco vient de trouver que ce soi-disant sauvage qui est toujours un noir, ou plutôt un blanc grimé en noir, est raciste. Les Athois ne comprennent pas pourquoi. C’est un des drames du racisme, c’est qu’il passe volontiers pour de l’humour, ou qu’il aurait un caractère historique. Le racisme se faufile, se perpétue grâce à des amalgames difficiles à critiquer. Il essaie de passer pour autre chose et se défend bec et ongles. Le racisme s’appuie volontiers sur l’humour. Au Brésil, il existe ce qu’on appelle le racisme cordial. C’est du racisme. C’est une forme d’humour. Les gens ont du mal à faire la part des choses parce qu’ils aiment ce qui les fait rire et ce qui les rassure. Pour les Athois, le sauvage symbolise en réalité l’anormalité, le fou, celui qui dérange, qui ne se comporte pas comme tout citoyen responsable, qui ne s’adapte pas à la société. Mais la folie est un thème tabou dans nos sociétés. Le fou est traité par le folklore, vu par lui, comme un personnage qui vivifie la société, qui la fait remettre en question ses propres illusions, qui sert à la régénérer. Le sauvage par contre en représente l’adversaire résolu. Un peu comme l’anarchiste, dont le thème est du reste complètement tabou. Pourquoi ne remplacerait-on pas le sauvage par un anarchiste, disant ses quatre vérités à la population ? Parce que cela la déstabiliserait.

Pour en revenir à la FI, et à la France, où le racisme officiel porte différent noms : racisme d’état, ou structurel, néocolonial, ou postcolonial, il nécessite un positionnement. Ou les dirigeants de la FI agissent, se positionnent, n’attendent pas que Jean-Luc Mélenchon leur donne des consignes, se comportent en responsables et s’entendent, ou bien, effectivement, il se peut qu’elle échoue. Car s’il est une raison à son existence, c’est bien ce racisme d’état, sur lequel les autres formations politiques, elles, ont plutôt tendance à s’appuyer. Si ses portes-drapeaux et portes-paroles des médias ont tellement de rage contre Jean-Luc Mélenchon, cherchant à tout prix à le faire passer pour une sorte de leader charismatique, pour ne pas dire de fuhrer, c’est bien parce qu’il les empêche de s’en tenir à cette pensée commune confortable, source prévisible de dérives, pires les unes que les autres.

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Le château de cartes des élections communales

Comment a fonctionné la communication entre PS et PTB?


Explications de Raoul Hedebouw au sujet des négociations électorales entre le P.S. et le P.T.B..

La presse a fourni une pseudo-analyse. Elle a permis de saisir certaines choses, mais il n’y a pas eu de débat au sens fort du terme au sujet des refus des uns et des autres. Il n’y a pas eu de post-négociations. Il y a eu un début de débat. C’est mieux que rien. Mais ce n’est pas assez.

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Brochure programme du parti QQVF

couverture de la brochure électorale de la liste QQVF

 

Dans cette brochure, en tant que tête de liste de QQVF (Qu’est-ce qu’on va faire?), j’expose le pourquoi de mon engagement, ma vision de ma belle Commune, et de ses problèmes, et j’évoque de manière synthétique quelques solutions et quelques objectifs que l’on pourrait tenter de conférer à la politique communale. Cette agréable brochure, réalisée, comme toujours dans l’urgence, avec les moyens du bord, se clôt par cette proposition: faire de Saint-Gilles un territoire zéro chômeur.

 

Paul Willems

brochure_elections_communales.pdf

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Le vieux monde et le nouveau

Fête en l'honneur de l'inauguration d'un square Lumumba à Bruxelles le 30 juin 2018

LETTRE

 

Bonjour M.,

Je viens de lire l’article dont L. me donne la référence, et que tu lui as communiqué pour que j’en discute avec B.. Continuer la lecture de Le vieux monde et le nouveau

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R.D.C., les dés sont-ils complètement pipés?

Depuis belle lurette, une seule solution s’offre aux pays africains. En cas d’élection ou pas, les seuls candidats possibles, sont, à vrai dire, les candidats des multinationales. Jamais les candidats des peuples. Les dés sont systématiquement pipés. Des pressions énormes servent à mettre en place des marionnettes qui sont souvent en même temps de solides criminels. Lorsque des peuples essaient de mettre en place des dirigeants qui les représentent davantage qu’ils ne représentent des multinationales, cela se solde par des catastrophes, par des putschs organisés depuis l’étranger, voire par des guerres. Depuis vingt ans, au Congo, cette logique ne fonctionne plus qu’en partie. La majorité en place est en partie issue de la révolution de 1997. Après vingt ans de critiques insupportables, de bashing antigouvernemental et anti-congolais, ce faible acquis risque d’être remis en cause. A vrai dire, c’est l’impasse. Il a été décidé de mettre fin une fois pour toute à une telle autonomie directionnelle en on ne voit pas très bien ce qui pourrait empêcher un chouchou de la communauté internationale de l’emporter aux élections, à supposer qu’elles aient jamais lieu. La démocratie est quelque chose d’étrange. Si les masses ne se rangent pas derrière une personne, une seule, une personne qu’elles reconnaissent, qu’elles connaissent, dans laquelle elles ont des raisons de croire, elles élisent des figures de second rang, des candidats qui leur sont présentés par les médias, par la presse internationale, par des médias à la solde des multinationales ou des organisations internationales, bref par des médias indépendants, elles perdent la partie. Or comme Joseph Kabila ne peut se représenter aux élections, les masses n’ont aucun candidat en lequel croire. La majorité présidentielles compte des hommes remarquables, mais elles ne les connaissent pas. Et rien n’est fait pour qu’elles les découvrent et pour qu’elles les choisissent. La raison en est simple. Si la majorité présidentielle ne fait pas campagne pour un candidat de son camp, c’est que cela ne ferait qu’exacerber les choses, que provoquer les critiques, qu’inciter à la révolte. On connait ce genre de révolte qui se fomentent depuis les capitales étrangères, et dont l’argent des multinationales finance la propagande qui est relayée à peu près au même moment dans tous les foyers du monde. Se ranger en ordre de bataille autour d’un candidat, ce serait tendre la perche à toutes sortes de gens pour poursuivre le bashing auxquels ils n’ont jamais cessé de recourir. Les mauvais candidats ne se vendent jamais aussi bien que lorsqu’il leur est donné la possibilité de critiquer les bons sans que ceux-ci n’aient la possibilité de répliquer. Et ils ne le peuvent pas puisqu’ils ne contrôlent aucune organisation internationale, puisqu’ils n’ont pas d’industrie qui leur permettrait de fabriquer des missiles et des bateaux de guerre non plus.
Au Venezuela, Chavez a pris soin d’organiser sa succession, ce qui seul a permis à sa majorité et aux principes qu’elle défend, de se maintenir au pouvoir, mais, chaque fois, à chaque élections, et même entre elles, ce sont des scrutins à hauts risques, des tentatives violentes de coups d’état, des campagnes mensongères atroces, relayées par les grands pays prétendûment démocratiques.
Ces soi-disant pays démocratiques sont en fait des citadelles d’usuriers pressés par le besoin d’asservir le reste du monde, pour lui extorquer son argent d’une part, ses ressources naturelles en second lieu, et enfin sa main d’œuvre, d’autre part, aux pays moins riches. Qui dit asservir, dit provoquer une afflux de réfugiés, et les faire travailler pour deux fois rien. Asservir cela veut dire aussi revendre, transformer, et avant tout consommer les ressources et la production alimentaire des autres. Le niveau de consommation de ces pays est plusieurs fois plus élevé que celui des autres.
J’ai l’impression qu’ils s’acharnent sur le Congo pour plusieurs raisons. D’une part, ils luttent l’un contre l’autre pour s’y tailler des zones d’influence. Le Congo est un pays partagé en plusieurs zones d’influence. Depuis que certaines puissances internationales y ont provoqué une guerre et que toutes sortes d’organisations rebelles soi-disant démocratiques y ont semé la désolation, le gouvernement congolais ne contrôle plus qu’à moitié certaines parties de son territoire et la chasse y est ouverte presque en permanence, la chasse aux travailleurs, aux matières premières, etc…
Les richesses de l’Est sont écoulées et revendues sur le marché rwandais, ou en Zambie, ou encore ailleurs. Dans une grande partie de ce territoire, la population déstabilisée a le choix entre l’atroce travail dans les mines, la vie dans des camps de réfugiés ou l’engagement dans des organisations d’autodéfense.
Cette situation est passée sous silence par les candidats aux élections dont parle le plus la presse belge et étrangère. Elle est jugée par eux pratiquement normale. Comme faisant partie des meubles en quelque sorte. Et ils contribuent même à imposer un tabou la concernant. On ne connaît pas d’autre point de vue sur cette situation que celui qui consiste à en attribuer dans des termes plus ou moins directs la responsabilité au pouvoir en place actuellement. Pour tout dire nul n’a la possibilité d’exprimer un autre point de vue. Et si des dirigeants congolais le faisaient, cela provoquerait probablement de nouveaux massacres à l’Est, ou carrément une nouvelle guerre.
Il résulte de cette situation qu’en Afrique, les scrutins électoraux démocratiques servent à conditionner avant tout une forme d’impuissance, à la légitimer, à rendre illégitime, condamnable, toute attitude qui tenterait d’y remédier. Les réformes les plus nécessaires et les plus élémentaires sont pratiquement toutes hors de propos.
La seule voie possible est celle du consensus de Washington, de la stabilité, de l’ouverture des marchés financiers et de l’état minimal, et, il faut bien le dire, du pillage des ressources et du saccage de la nature et de la société. La moindre erreur de casting ou d’orientation se paie cher.
Pour la majorité présidentielle, usée par vingt ans de lutte et de revers en tout genre, malgré les progrès réalisés dans toutes sortes de domaines, malgré la stabilité acquise, cette situation rend toute campagne présidentielle aussi vaine qu’inutile. Lutter contre cette situation expose par contre à l’aggraver, et la rendre encore plus complètement inextricable.
Ne pourrions-nous pas au moins tenter de dénoncer cette situation?

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BHL à pleurer à propos de Mélenchon

Dans le Point du 29 mars 2017, B.H.L, l’auteur à succès bien connu , le grand copain des Peshmergas, un habitué de la Croisette, a commis un nouvel épigramme, cette fois aux dépens de Mélenchon. Continuer la lecture de BHL à pleurer à propos de Mélenchon

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Attitudes des électeurs par rapport aux élections présidentielles et choses à dire à chacun pour le convaincre de voter pour Mélenchon

Que dire à quelqu’un qui ne sait pas pour qui voter? Il y a plusieurs cas. Continuer la lecture de Attitudes des électeurs par rapport aux élections présidentielles et choses à dire à chacun pour le convaincre de voter pour Mélenchon

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France insoumise, P.S. et chômage.

 

Les grands médias essaient de susciter un rapprochement entre le PS et Mélenchon. Ce faisant, ils espèrent éliminer Mélenchon et imposer un agenda économique. Continuer la lecture de France insoumise, P.S. et chômage.